Les petits enfants adorent les labyrinthes, souvent bien avant de savoir les résoudre. Le chemin large d'abord, puis le labyrinthe, entraînent deux choses à la fois : la main apprend à rester dans un espace sans en sortir, et les yeux apprennent à regarder plus loin que la pointe du crayon pour prévoir où aller.
Chemins et labyrinthes en 13 pages à imprimer
À l'impression, choisir « taille réelle » ou 100 % : les fiches sont dessinées à taille réelle, au millimètre.
Ce que contient le pack
- Cinq chemins, du plus large au plus étroit : une seule courbe pour l'abeille, des virages à angle droit pour le chien, des zigzags pour la souris, des vagues pour le lapin et un chemin enroulé pour le bateau qui rentre au port.
- Six labyrinthes, de 5 sur 5 cases à 12 sur 12. Chacun n'a qu'un seul chemin qui mène à l'arrivée.
- Une page de solutions, avec le chemin en couleur, à garder à part pour que l'enfant vérifie lui-même.

Les chemins : rester entre les bords
Pour les plus jeunes, le chemin se parcourt d'abord avec le doigt, ou avec une petite voiture qu'on fait rouler jusqu'au bout. Ensuite seulement vient le crayon. On part du point vert, on va lentement, et si le trait touche le bord, on continue : ce n'est pas une faute, c'est la main qui apprend à se corriger en route. Le chemin rétrécit d'une fiche à l'autre, et le dernier demande de tourner longtemps dans le même sens, ce qui prépare aux spirales du graphisme.
Les labyrinthes : chercher avant de tracer
Le réflexe de l'enfant est de foncer avec le crayon et de se retrouver bloqué dans un cul-de-sac. On lui propose de chercher d'abord avec le doigt, sans rien écrire, et de revenir en arrière autant de fois qu'il le faut. Certains enfants découvrent seuls qu'on peut partir de l'arrivée et remonter vers le départ : c'est une vraie stratégie, à encourager.
Les labyrinthes du pack sont « parfaits » au sens des mathématiciens : depuis n'importe quelle case, il existe un chemin et un seul vers n'importe quelle autre. Il n'y a donc jamais deux bonnes réponses, et la page des solutions ne peut pas se tromper, puisqu'elle est calculée à partir du même labyrinthe.
Vérifier seul
Dans l'esprit Montessori, l'enfant contrôle lui-même son travail plutôt que d'attendre qu'un adulte le corrige. La page des solutions joue ce rôle, comme les cartes de contrôle des fiches de maths. On la range à part, et l'enfant va la chercher quand il a fini, ou quand il est vraiment bloqué. Pour les plus grands, la suite logique est de reproduire un modèle.