Quarante cartes, c'est trop pour une seule boîte, et ce n'est pas fait pour être présenté d'un bloc. La série est rangée par famille dans le PDF, et chaque famille peut vivre sa vie à part sur l'étagère, au rythme des saisons et de ce qui pousse autour de la maison ou de l'école.
Les fleurs et les plantes en 40 cartes à imprimer
À l'impression, choisir « taille réelle » ou 100 %, sans ajustement à la page, pour garder des cartes de la bonne taille.
Les 40 cartes de la série
Dans l'ordre du PDF, des fleurs aux arbres.
rose
tulipe
marguerite
coquelicot
tournesol
jonquille
iris
pivoine
hortensia
orchidée
hibiscus
pensée
lavande
muguet
dahlia
bleuet
pâquerette
capucine
cosmos
lys
basilic
menthe
romarin
thym
sauge
persil
ciboulette
aloe vera
cactus
fougère
lierre
monstera
chêne
érable
pin
olivier
bouleau
sapin
palmier
bambou
À quoi ressemblent les planches


Quatre boîtes plutôt qu'une
Le PDF suit l'ordre des familles, ce qui permet de découper et de ranger chacune dans sa pochette.
- Les fleurs, 20 cartes, de la rose au lys. Pour débuter, le tournesol, le coquelicot et la marguerite, trois fleurs que tout distingue, la taille, la couleur et la forme des pétales.
- Les herbes aromatiques, 7 cartes : basilic, menthe, romarin, thym, sauge, persil et ciboulette. Ce sont les cartes à présenter avec un pot ou un bouquet sous le nez.
- Les plantes, 5 cartes : aloe vera, cactus, fougère, lierre et monstera. L'enfant en a souvent une à la maison, et c'est par celle-là qu'on commence.
- Les arbres, 8 cartes, du chêne au bambou. L'arbre y est dessiné en entier, ce qui aide à le reconnaître de loin, en promenade.
Une fois les noms connus, les quatre paquets peuvent être mélangés, et l'enfant les retrie par famille. C'est un premier exercice de classement, que l'école Montessori prolonge plus tard avec la botanique.
Les aromatiques se présentent avec le nez
La menthe, le basilic ou le romarin ne se reconnaissent pas seulement à l'œil. On froisse une feuille entre les doigts, l'enfant sent, puis il cherche la carte. Avec trois pots sur le rebord de la fenêtre, le jeu peut se faire les yeux fermés, et les petits y parviennent souvent mieux que les adultes. Les mêmes herbes passent ensuite en cuisine, où l'enfant les cueille et les ajoute lui-même au plat.
Le bambou n'est pas un arbre
Il est rangé avec les arbres parce qu'il est grand et qu'il forme des forêts, mais le bambou est une herbe géante, de la même famille que le blé et le gazon. Sa tige est creuse et n'épaissit pas d'année en année comme le tronc d'un chêne. Les enfants qui ont compris que la courgette est un fruit, dans la série des fruits et légumes, aiment beaucoup ce genre de découverte.
Le sapin de la carte a la forme du sapin de Noël. En forêt, l'enfant apprendra plus tard à le distinguer de l'épicéa, son voisin, par un détail simple : les cônes du sapin se dressent vers le haut, ceux de l'épicéa pendent.
Cinq plantes de la série à ne pas goûter
Plusieurs plantes de la série sont toxiques si on les mange, en particulier le muguet, la jonquille, le lierre, l'hortensia et le lys. Les cartes sont une bonne occasion de poser la règle avec l'enfant : au jardin, on ne met en bouche que ce que l'adulte a cueilli pour la cuisine. Le lys est aussi très dangereux pour les chats.
Au jardin et en promenade
- Le bon moment. Le muguet se présente début mai, la jonquille à la fin de l'hiver, le tournesol en été. Une carte sortie quand la fleur est visible dehors s'apprend en un jour.
- Une feuille par arbre. À l'automne, l'enfant ramasse une feuille de chêne, d'érable ou de bouleau et la pose sur la carte de l'arbre. Les feuilles séchées entre deux livres font un premier herbier.
- Semer ce qu'on a nommé. Un tournesol, une capucine ou du basilic poussent vite en pot. Pour l'organisation et les outils à sa taille, voir les activités de jardinage façon Montessori.
Avec ses quarante cartes, cette série vient souvent après les autres. Elles sont toutes rassemblées, avec la manière de les présenter, sur la page des cartes de nomenclature Montessori.